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Les news des Poupées ! ! ! Poupendol
propose de vous informer ici
des nouvelles brèves qu'il a pu picorer de ci, de là |
| Cet
article vient en complément du site que poupendol a consacré aux
Matriochkas. Nous sommes heureux de voir que les propos inquiets et un
peu pessimistes les concernant sont derrière elles. Vous trouverez la
précédente étude dans les archives de poupendol. * Belle information tranmise ce matin par Monsieur Albert Bazin
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La mère-patrie des matriochkas 8 juillet, 2011 La matriochka de Semenov a été approuvée comme souvenir des Jeux olympiques d'hiver de Sotchi. Un symbole de la Russie actuelle réalisé par des femmes qui rêvent de bonheur. |
![]() Crédits photo : Kommersant |
| Des
dizaines, des centaines de femmes arpentent en début de matinée les
rues de la petite ville de Semenov en direction de l'usine de
production de matriochkas, ces poupées russes typiques en bois.
Beaucoup sont avec leurs enfants et petits-enfants : certaines les
déposent au jardin d'enfant sur le chemin, d'autres les emmènent au
travail. On dirait qu'il n'y a que des femmes et leurs enfants dans
cette ville. « Voici 40 ans que je taille des matriochkas ». Anna Malycheva fixe un disque en bois sur la machine et commence à le travailler, les éclats volent dans tous les sens. « Oh, et comme j'aime ce métier, j'adore l'odeur du bois de tilleul. Mais le principal ici est de s'assurer qu'aucune pièce de bois ne sorte des fixations, sinon on peut se la recevoir dans la figure. Vous voyez les points de suture au dessus de mon œil ? C'est une blessure faite au travail. Et c'est arrivé à plusieurs reprises. Je n'ai pourtant jamais pris de congé maladie. Parfois, j'ai un œil au beurre noir, d'autre fois, le nez cassé, mais rien de plus ». Anna n'est pas la seule tourneuse du consortium de production « Peinture de Khokhloma ». La quasi-totalité des plus de mille travailleurs sont des femmes. Les hommes, comme c'est de coutume en Russie, occupent principalement les postes de direction. « C'est mal payé, donc les hommes sérieux ne viennent pas ici ». Anna a depuis longtemps tiré toutes les conclusions. « Tous nos hommes actifs sont montés à Moscou pour gagner de l'argent, d'autres sont devenus alcooliques. Moi, par exemple, j'ai toujours nourri ma famille. J'ai élevé deux fils, et il fallait aussi parfois éduquer mon mari quand il tâtait de la bouteille. Maintenant, j'ai trois petits-enfants, et il faut les mettre sur pieds. Je ne peux pas partir et je reste donc avec mes poupées, même si j'ai mal au dos et aux jambes » |
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A
l'usine de production de matriochkas, la quasi-totalité des plus de
mille travailleurs sont des femmes. Photo : Kommersant. « Les tourneurs sont cruciaux pour nous, raconte le chef de l'atelier de tournage, Galina Koreva. Le travail est dur, donc nous leur donnons 100% de prime. La matriochka sept pièces coûte 4 roubles 50 kopecks (environ 16 centimes d’euros). Si une femme tourne, par exemple, pour 200 roubles par jour, nous lui versons une prime de 200 roubles (10 euros au total). En moyenne, les tourneurs touchent un salaire de 12 000 roubles (300 euros) par mois. C'est beaucoup pour notre entreprise ». |
| Open space Les figurines en bois sont soigneusement rabotées, enduites d'une pâte de pommes de terre et séchées avant d'arriver à l'atelier de peinture. Plus précisément, l'atelier des peintres femmes. La peinture des poupées en bois n’a jamais l'œuvre d'un homme depuis 1922, l’année où l’on commençait, à Semenov, à produire ces étranges poupées. La matriochka n'est pas si vieille, mais il semble pourtant qu'elle a toujours existé. Peut-être parce qu'elle incarne la Russie à la perfection : fécondité, maternité, force féminine et attention. |
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Génia Prokocheva a deux petits enfants. Génia travaille
comme peintre de poupées depuis trois ans seulement : « Ma
belle-mère m'a appris, et j'ai trouvé du travail ici. Où pourrais-je
aller ? Devenir vendeuse dans une boutique ? Là-bas, personne
ne te laissera rentrer chez toi lorsque les enfants tombent malades,
alors qu'ici on te donne un congé maladie. Nous, les mères, sommes au
moins protégées sur ce plan ». Le mari de Génia travaille à
Moscou, où il disparaît pendant des semaines, mais la belle-mère est
là, à la table voisine. Ici, le travail s'organise en clans féminins familiaux. Irina Poliakova, une talentueuse peintre autodidacte de 19 ans, part au travail avec sa mère, qui travaille dans l'atelier où les poupées peintes reçoivent une couche de laque. À côté, s'affaire Ksenia Poletaïeva, une jeune maman. »Je suis diplômée de l'école locale qui forme les spécialistes pour les entreprises d'artisanat populaire. À l'époque soviétique, il n'y avait qu'une place pour dix candidats, et maintenant, on manque de volontaires » |
| « Open space », c'est sans doute ainsi que l'on qualifierait aujourd’hui la pièce dans laquelle travaillent les peintres. Un espace ouvert, de nombreuses tables, les conversations que toutes entendent. Ici, on parle de la réussite scolaire des enfants, des relations avec les hommes, des prix et des types de robes de mariées, sans oublier les ragots. Certaines femmes ont des photos sur lesquelles elles posent avec des célébrités. Peinture de Khokhloma est une entreprise que visitent les touristes et aussi des hôtes de marque de la ville. S'il y a une chose dont la ville de Semenov peut être fière, c'est bien de son artisanat. |
Forte comme une matriochka Une beauté campagnarde : Ainsi est présentée la matriochka peinte sur le site de la société Peinture de Khokhloma. Foulard jaune, robe rouge, tablier à fleurs, voilà les attributs indissociables d'une poupée classique de Semenov. Des couleurs lumineuses et du rouge sur les joues. C'est ainsi qu'elle a été approuvée en tant que souvenir des Jeux olympiques d'hiver de Sotchi. « Bien sûr, nous voulions que notre matriochka soit la mascotte des Jeux, explique le designer en chef Valentina Dashkova. On a essayé de la représenter avec une torche, des skis, on a envoyé la demande. Nous ne sommes pas devenus la mascotte mais la matriochka est devenue " souvenir officiel ". Nous avons mis longtemps à obtenir l'autorisation. Il fallait rassembler de nombreux documents, mener des négociations et réaliser des présentations. Mais, Dieu merci, notre poupée traditionnelle de 3 à 5 pièces a été approuvée, et on a donné le feu vert pour que les symboles olympiques soient représentés sur son tablier. Notre ville a été inclue dans la liste des lieux culturels des Jeux olympiques : nous accueillerons des personnes se rendant aux Jeux olympiques de Sotchi. Nous comptons à ces fins peindre à la mode de Khokhloma tous les arrêts de bus et les transports publics ». A présent, seuls ont été peints des panneaux indiquant les rues, la fontaine et quelques clôtures. Fortes, robustes, résistantes, les femmes de Semenov rappellent à plus d'un égard ces matriochkas qui prennent soin de leurs familles et les protègent. Elles sont en outre les derniers gardiens d'un artisanat célèbre dans le monde entier. 9.7.2011
NATALIA RADOULOVA OGONIOK |
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" ON AURA TOUT VU "
ou " LE MASSACRE DE L'INNOCENCE " |
Nice Matin Vendredi 24 juin 2011
A la Villa Sauber, les poupées de la collection Galéa sont de retour dans une mise en scène… Décoiffant |
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Plutôt Second Empire ou dancefloor endiablé ? L’exposition joue sur la confrontation
entre deux mondes et deux styles, orchestrés par les designers du collectif On aura tout vu. |
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L’exclamation
interpelle : « On aura tout vu ! ». Accroche de l’exposition qui
démarre à la Villa Sauber, mais également nom d’un collectif d’artistes
créateurs de mode innovants et déjantés qui signent la mise en scène de
cette nouvelle présentation du Nouveau Musée National de Monaco (NMNM).
Cette exposition, c’est l’histoire d’une résurrection. Celle des poupées et automates de la collection de Galéa, remisée depuis quelques années à la cave de la Villa. Pour leur deuxième vie, les demoiselles se retrouvent plongées dans un univers psychédélique. Déjanté ! Suivez le guide dans la grande salle, deux bals immobiles se font front. Un raout BCBG façon XVIIIe d’un côté. Une discothèque pleine de bimbos de l’autre. Choc des cultures. Dans les casques, on écoute soit de la musique de chambre. Soit Britney Spears. Mélange des genres : le ton est donné. Dans la lignée de celle d’Yinka Shonibaré l’an dernier, en jouant avec les collections du NMNM. Un peu plus loin, dans la ‘’Salle des hybrides’’, une arche de Noé d’animaux singuliers appelle le visiteur. Étrange antre hantée par ces « affreuses » peluches, entre quatre murs plaqués de miroirs. Presque angoissant. C’est plutôt dans la confrontation passé-présent que les designers s’accomplissent le mieux. Comme Lady Gaga En haut des escaliers, après avoir croisé une tenue d’aigle blanc dessiné par « On aura tout vu » et déjà portée par Lady Gaga (!), on apprécie mieux l’étonnante cabine d’essayage où, avec un dressing de vêtements en carton, chaque visiteur peut constituer sa tenue idéale et se faire tirer le portrait ! Robe à crinoline et soutien-gorge à tête de crocodile par exemple. Pourquoi pas ? Les esprits plus glamour préféreront aller causer dans le boudoir doré « Golden Room» à la moquette en paillettes or. Enfin, actualité oblige, les «On aura tout vu» n’ont pas dérogé à la règle avec une installation spéciale « mariage » où cohabitent des couples de poupées posés sur des nuages. Parmi eux, les miniatures en mariés du prince Rainier III et de la princesse Grace. Et une place est gardée pour accueillir, en juillet, les miniatures du couple princier ! On aura tout vu présente la collection de Galéa. Jusqu’au 29 janvier 2012 à la Villa Sauber de 11 heures à 19 heures. |
| Les ateliers de la Villa Sauber |
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| Les enfants créeront leurs propres personnages à la mode des créateurs parisiens d’ «On aura tout vu». |
| Dans
le cadre du Museum art summer club, deux semaines d’ateliers jeune
public sont organisées pendant le mois de juillet à la Villa Sauber.
Les 7 - 12 ans seront donc invités, pendant toute une semaine, à
laisser parler leur créativité afin de donner vie à leurs propres
personnages imaginaires. Les ateliers, évolutifs et interactifs, se
déroulent en plusieurs étapes, permettant aux enfants d’exploiter au
mieux leurs idées. Les après-midi se partagent entre expression écrite, dessin, peinture, modelage ou couture. Une journée est consacrée à la visite des collections revisitées. De quoi puiser l’inspiration, au détour de la Golden Room ou des dentelles de la White Magic. À chaque séance, les apprentis stylistes seront encadrés par les professionnels du NMNM, dont Coline Landucci, médiatrice culturelle spécialisée dans les animations jeune public. À l’issue de cette semaine (ré)créative, les enfants présenteront leurs productions aux parents. Au regard des modèles exposés, ça promet! Savoir Semaines du 4 au 8 juillet ou du 11 au 15 juillet, de 15 heures à 17 heures à la Villa Sauber. Stages bilingues (français, anglais). Inscription obligatoire. (12 places disponibles) au : +377.98.98.91.26 ou par mail. Tarifs: 50 € la semaine |
QUE DIRE ? QUE PENSER ? |
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| Hina Matsuri Fête des Poupées au Japon 3 mars chaque année |
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| Toutes
les pensées et le coeur des poupées de France sont tournés vers le
Japon en cette terrible période. Coincidence, le 3 mars et pendant
quatre jours, c'était la traditionnelle fête des poupées, Hina
Matsuri . Dans les news de poupendol, nous avons laissé depuis l'an
dernier de très belles photos de cet évènement, jour férié le 3 de ce
mois. Nous n'en aurons probablement pas de nouvelles cette année bien
sûr ! Que reste-il de ces merveilles d'habileté, de goût et de savoir
faire. Toute notre compassion se tourne vers ce pays ami dévasté sans rien pouvoir faire d'autre hélas ! Ci-dessous, un bref résumé de l'origine de cette journée: |
| A l'époque d'Heian, la création des poupées présumait la protection contre les mauvais esprits et le mauvais sort ( ! ) Les petites filles, le soir du 3 mars, doivent exposer sur les planchers les poupées traditionnelles représentant les personnages de la cour impériale à l’époque d’Heian qui se communiquent entre les descendances. Après cette fête qui dure quatre jours, elles sont en effet placées dans un carton et conservées dans la famille. Exposées sur plusieurs niveaux, elles doivent l'être ainsi, absolument, selon la tradition, les petites filles risquant sinon de ne pas trouver de mari dans l'année. Les festivités pendant ce jour sont caractérisées par boire du amazake (boisson peu alcoolisée) et manger des hina arare qui sont à base de riz en plus des sushis. |
| LE
VILLAGE DES POUPÉES A ASUKE AU JAPON |
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| Du
3 au 7 mars, le village tout entier expose des poupées de la fête des
petites filles ( hina matsuri ) Pratiquement tous les magasins sont décorés et les estrades de poupées ( tout en haut l'Empereur et l'Impératrice ) débordent de partout. Il y en a même qui date de l'époque d'Edô (du XVIIème au XIXème siècle). Ci-dessus quelques très jolies photos glanées sur Internet à l'occasion de la fête de l'an dernier. Et ici un très beau site musical sur l'évènement |
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| UNE
RARE POUPEE PARLANTE ! |
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Poupendol
vous avait proposé en 2006 une étude sur les poupées parlantes qui
avait déjà, à l’époque, retenu l’attention de cette belle publication
américaine. Et voici un complément rare dont nous informe “Antique Doll “ dans son numéro de Mars 2011, article de Donna Kaonis et Wayne Kosovic sur la Poupée allemande parlante de " Kammer und Reinhardt ", conçue suivant un brevet pris par Emile Berliner en 1888. Ce système utilise des disques et non plus des cylindres . Il ne semble pas que ces poupées parlantes aient eu un plus gros succès commercial que les poupées Edison ou Lorietgraph. Les Jumeaux étaient trop chères, celles-ci trop compliquées peut être pour une petite fille..... Les yeux sont mobiles grâce à un petit levier au dessus de l’oreille gauche. Le mécanisme d’entrainement est commandé par une manivelle en bas du dos. Un exemplaire de cette poupée marquée “ 3 “ se trouve au Tenneberg Heimat Museum. Nous vous faisons suivre tirée de ce magazine une photo en pied de Christine Siegert de cette poupée si rare. Vous trouverez d’autres illustrations la détaillant dans “ Antique Doll ” numéro de Mars (leur site) |
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| RARE
TROUVAILLE ! ! |
| Ci-dessous,
une fort jolie et fort rare broche très probablement offerte par la
Semaine de Suzette comme prix d'un de ses concours annuels. Compte tenu du design très "ART DECO " de ce petit bijou et après un examen approfondi des semestres de ce délicieux journal de 1914 à 1930, il semble qu'il ait récompensé du 101° au 200° lot des concours dont les résultats figurent dans le 2ème semestre 1924 et dans le 1er semestre 1925. |
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| BROCHES (
PRIX DES CONCOURS ) 1°S.21 - 1 Broche marcassit ( du 21° au 50° prix ) 2°S.23 - 1 Broche porte bonheur ( scarabée véritable ) ( du 21° au 50° prix ) 2°S 24 - 1 Broche ( du 101° au 200° prix ) 1°S 25 - 1 Broche ( du 101° au 200° prix ) * Mais toute autre suggestion vérifiable sera la bienvenue et ravira Heather, collectionneuse américaine de Bleuette qui m'a communiqué, et a communiqué à d'autres aussi ce document pour examen. Merci de nous répondre, nous ferons parvenir à Heather la Chanceuse le résultat de vos recherches Et Merci à Elle de nous faire partager ses découvertes et ses joies ! |
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Une Photographie magnifique trouvée à la Biblitohèque Nationale ! |
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Il
s'agit de la première exposition française de costumes anciens du XVIII
ème siècle. La photo sur verre est de l'angence ROL. Elle est
réellement superbe et nous voulions que Poupendol la
partage avec ses amis.
Voici les reseignements la concernant : Titre : 1re exposition de costumes anciens [mai 1909] : poupées du XVIIIe siècle : [photographie de presse] / [Agence Rol] Auteur : Agence Rol. Agence photographique Date d'édition : 1909 Sujet : Poupées -- Collectionneurs et collections -- Expositions Type : image fixe,photographie Langue : Français Format : 1 photogr. nég. sur verre ; 13 x 18 cm (sup.) Format : image/jpeg Droits : domaine public Identifiant : ark:/12148/btv1b69118006 Source : Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EI-13 (36) Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb404596210 Description : Référence bibliographique : Rol, 3965 Provenance : bnf.fr * Cette photo est également parue dans
le très beau livre que Monsieur François Theimer a publié en 2006 à
l'occasion de sa très magnifique exposition sur " Les poupées Royales "
à
l'Hôtel Ambassador. Poupendol avait d'ailleurs fait un reportage sur
cet évènement. Ceux d'entre vous qui seraient intéressés par ce livre
magnifique en trouveront la référence dans le chapitre LIRE de
Poupendol ou en s'adresseront directement à
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| Tout à
fait étonnant et je pense inédit ! |
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| UNE BELLE JOURNÉE EN BRETAGNE IL Y A SEIZE ANS ! |
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Ce
court article complète celui qui figure dans ces news et date de
cet été où nous avions appris avec joie que le
Musée Farkas existait toujours, pas au même endroit bien
sûr, mais dans le même coin de cette si belle région
...Nous l' ignorions.
Ces quelques lignes vous en diront un peu plus sur ce que vous avez peut-être envie de savoir à son propos. Nous en gardons un merveileux souvenir. |
| Le 30 Juin 1994, Jean
et Anne FARKAS nous accueillaient dans leur merveilleux musée privé. A PARUN-en-BADEN (Golfe du Morbihan) entre VANNES et AURAY, une superbe ferme bretonne, dissimulée dans les fleurs, nous attendait au détour d'un petit chemin creux. Nous fumes reçus avec chaleur par nos hôtes qui nous ont ouvert leurs portes sur un amoncellement de poupées, d'instruments de musique mécanique, de jouets, et, surtout d'automates, à nous couper le souffle : Chez eux, nous étions vraiment " Au Pays des Merveilles " ! Donc, poupées en grand nombre : Entre autres, trois superbes " Bru ", et, bien sûr une " Bleuette " première époque absolument magnifique ( Elle figure d'ailleurs, en photo, dans le livre de Colette MERLEN, p.186 Tome 1 ) |
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| A
l’occasion de notre visite, Anne FARKAS nous a offert cette photo
d’elle prise en 1919, dans le costume breton de LOCMINE
(Morbihan) : Robe velours bleu roi uni, veste rouge en velours
côtelé. ( Pour la poupée, Samy ODIN pense qu'il s'agit d'une S.F.B.J. 60 ) |
| Pour les jouets :
Chemins de fer, Chevaux de bois, petits landaus et charrettes en
tous genres, adorables cuisinières..... Instruments musicaux : Boites à musique, tympanons, gasparini....plus beaux les uns que les autres et fort nombreux. Automates enfin : Pour certains, du siècle dernier, rarissimes et en parfait état de fonctionnement. D'autres, les plus nombreux, fabriqués par Jean FARKAS lui-même, habillés par son épouse Anne, tout à fait étonnants et réellement très beaux. Il s'agit là, en effet, de la véritable activité des FARKAS, la création d'automates, les plus beaux qu'il nous ait été donné de voir parmi les fabrications contemporaines. Nous avons été enchantés de cette visite et avons quitté nos hôtes avec le sentiment de n'avoir pas tout vu, bien décidés à revenir pour mieux savoir où donner du regard dans cet antre merveilleux. Depuis leur départ à la retraite, une partie importante du Musée a été vendue par Sothebys à Londres, il y a déjà quelques années. Mais nous ne savions rien de leurs dons à Baden et donc à leur région. Nous sommes très heureux pour eux qui ont consacré leurs vies à une passion peu commune mais si magnifique. Nous savons tous qu’hélas ! les municipalités françaises ne sont guère intéressées par ce genre de collection de jouets..... et c’est bien regrettable pour notre patrimoine ! Beaucoup de collectionneurs sont dans l’impasse....... |
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| PAUVRES PETITS DOIGTS DE NOS POUPEES ! VITE ! A REPARER |
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Monsieur Delamare vous montre (
si ce n'est vous
apprend? !
Il doit falloir une bonne habitude...) comment réparer les
doigts de vos poupées qui ont souvent souffert des
habillages et
déhabillages. Voyez plutôt à
Réparer sa Poupée |
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| LES MOUNAQUES VEILLENT ! ......... |
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| A Baden, à découvrir
un extraordinaire Musée de Poupées anciennes et d'automates |
| Poupendol
a eu la très heureuse surprise
d'apprendre - par
Ouest-France - que le Musée de Monsieur et Madame FARKAS
n'avait
pas disparu completement. En effet une poignée de bénévoles passionnés font vivre des collections originales dans la petite commune de Baden, près de Vannes. La majeure partie est consacrée aux jouets anciens et des automates, l'œuvre d’Anne et Jean Farkas, âgés aujourd'hui de 93 et 97 ans, qui vivent à Baden. |
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| Madame
FERREIRA est l'une des chevilles ouvrières du
Musée des Automates de Baden. Situé en plein bourg, le «musée des passions et des ailes» accorde une place majeure à cette collection exceptionnelle qui comporte des pièces des XVIIe, XVIII et XIXe siècle. Deux autres sections sont consacrées à l’aviateur Joseph Le Brix, un pionnier, et à la collection de maquettes de navires, œuvre d’un ébéniste, Aimé Malry. Le musée des passions et des ailes est situé 2, place Weilheim à Baden (centre-bourg). Tél. 02 97 57 27 89. Ouvert en août, du lundi au samedi, de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h et le dimanche, de 10 h à 12 h 30. Tarif : 3,50 € Gratuit moins de 16 ans. Extrait de Ouest-France 15.08.10 *** Nous
sommes gâtés ! ! !
Ouest-France revient sur le
Musée de Baden et publie un article qui
complète ce
qui est rapporté ci-dessus.
![]() L'histoire
Le petit musée du bourg recèle de véritables trésors. Il abrite trois collections qui sont autant d'histoires de passions. On peut y découvrir la collection de Jean et Anne Farkas. Âgés de 93 et 97 ans, ils vivent tous deux à Baden où ils ont toujours leur atelier. Leur vie tout entière a été nourrie par la passion des jouets anciens. Dans les objets légués, certains sont très rares. Des pièces datent du XVII e siècle, notamment des poupées. On pourra aussi voir des plaques de lanternes magiques qui fonctionnaient à la bougie et à l'alcool ou encore une dînette qui a appartenu à une duchesse. « Un émerveillement » À côté de cette collection, on peut aussi découvrir des automates de facture exceptionnelle qu'ils ont fabriqués. Ceux-ci sont inspirés des jouets anciens. Le travail de Jean Farkas est reconnu dans le monde entier par les connaisseurs. Ils ont légué une partie de leur collection à la ville de Baden. De là est né le « musée des passions et des ailes ». Françoise Ferreira préside l'association du musée. Amie du couple, passionnée par leur oeuvre, elle connaît par coeur chaque objet et la vie. « Je connais tous ces objets depuis 1967 et je suis toujours émerveillée par les automates d'Anne et Jean. Ils bougent les jambes, les bras, font des mouvements complexes. C'est vraiment incroyable. » « Anne confectionnait les vêtements » Les visages, bras et jambes étaient moulés par Jean Farkas dans un four spécial. « Il fabriquait aussi lui-même ses vernis à base de plantes. Anne confectionnait les vêtements ». Il faisait venir les soufflets à musique de Suisse. |
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| La passion
des jouets anciens est née très tôt
chez Jean Farkas, né à Brest en 1917. « Il
a été élevé par ses
grands-parents. Puis un
jour, son père l'a
récupéré. Jean l'a mal
vécu. À 12 ans, il a été
placé en
apprentissage de mécanique. Ensuite, ses grands-parents lui
ont
trouvé un maître d'apprentissage dans la
restauration
d'art. Il a travaillé pour des antiquaires.
» La rencontre avec Christian Dior pour qui il a travaillé a fait la renommée de Jean Farkas qui a fabriqué sous la marque Dior ses automates. Pas à pas, elle tente de reconstituer un catalogue des créations du couple. « Jean ne pensait pas à photographier ses créations. » Une dizaine de bénévoles oeuvrent pour le musée. La présidente ne cache pas que faire vivre le musée n'est pas facile. « Il n'y a que la mairie de Baden qui nous aide. On n'a pas de subventions par ailleurs. Les entrées et adhésions sont nos seules recettes. » L'association aimerait développer le musée pour exposer des objets tout aussi exceptionnels. « Nous avons plein de tableaux du XIX e siècle, des éventails et des porcelaines. On souhaite les exposer. » Nathalie JAY |
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| La
collection de poupées, une histoire de famille Josselin Ouest-France
14.08.10
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| En
ce moment,, la plus belle collection privée de
poupées,
jeux et jouets est exposée au musée
niché dans les
communs du prestigieux château de Josselin. « Si j'étais grand (e), je serais... » est une collection très originale sur le thème des métiers d'hier et d'aujourd'hui. « Ce sont 600 poupées, jeux et jouets qui font l'originalité de cette exposition » précise Antoinette de Rohan. On y trouve des avions, voitures, pompiers, bateaux, mais aussi des cuisinières, des petites épiceries, des fermes, des écuries... Les collections de jouets et les jeux sont possibles grâce aux donateurs. Cette collection familiale est composée de plus de 5 000 pièces, dont les premières furent acquises dès le XIXe siècle par Hermine de Rohan, et les plus récentes par Antoinette de Rohan. Chaque année cette dernière met en scène une collection thématique de ses jouets |
| Dès
octobre, Antoinette de Rohan prépare la collection de
l'année suivante. « Barbara
Spadaccini m'aide
beaucoup pour préparer la nouvelle collection, à
imaginer les vitrines
», note-t-elle. Puis en mai, pendant 4 journées,
les deux
amies se consacrent à l'aménagement de
l'exposition. Dès son entrée dans le musée, le visiteur reconnaîtra les métiers, au fil du temps et des changements de la société et des progrès techniques. Dans chacune des vingt vitrines, on trouve footballeur, acteur, architecte, mannequin, acrobate, agriculteur, instituteur, infirmière, médecin, militaire ou marin. Des écoles anciennes montrent institutrice et élèves attentifs. Une poupée Barbie pilote représente la récente conquête de ce métier par les femmes. Il y a aussi maison verte, en bois, équipée des dernières technologies. Au fond, on peut toujours voir l'exposition exceptionnelle de poupées japonaises, et au premier étage, la collection des poupées en costume breton et des provinces françaises. Antoinette de Rohan avoue être restée enfant. « J'ai joué à la poupée assez tard. À 11 ans j'avais une grande poupée en celluloïd ». Musée ouvert tous les jours, de 11 h à 18 h, jusqu'au 30 août. Puis de 14 h à 18 h, tous les jours à partir du 31 août, jusqu'au 30 septembre et les week-ends |
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| L'usine des Bébés Jumeau |
| Notre ami, Albert BAZIN, a attiré notre attention sur un site concernant un poilu de la Grande Guerre 14/18, mais contenant de nombreuses indications sur l'usine "Bébé Jumeau". Vous trouverez ci-dessous les extraits de cet article se rapportant à la fabrique de poupées. |
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CHARLES
VARENNE-CAILLARD
Charles né le 14 juillet 1885 à Paris. D’origine Auvergnate ses parents ont depuis longtemps quittés la banlieue de Clermont-Ferrand pour rejoindre la capitale et s’y installer. Dès l’age de 14 ans Charles travaille comme manœuvre aux halles et pousse des charrettes toute la journée dans le « ventre de Paris ». Durant l’entre deux guerre, il rejoint l’usine « Bébé Jumeau » à Montreuil (93) pour en prendre provisoirement la direction que lui a confiée son père créateur de l’entreprise. « Bébé Jumeau » produit à l’époque des poupées à tête de porcelaine. La marque Bébé Jumeau, célèbre encore de nos jours, était considérée comme le "nec plus ultra" en matière de poupée haut de gamme. En guise d’exemple, cette fabrique reçue un jour une commande spéciale de l'Etat français à l’occasion d'une visite d'Etat de la Reine Mère en France : une poupée pour une petite fille qui deviendrait... la Reine Elisabeth d'Angleterre que nous connaissons aujourd'hui. Libéré de sa carrière militaire en 1919, Charles vécut toute sa vie en tant qu’employé de son père, homme sévère et peu reconnaissant, notamment en matière de salaire. Il devint, sur le tard, modeste propriétaire de l'appartement familial à la "Nation" (Paris 75012). L’usine « Bébé Jumeau » cessa son activité à la fin des années 1960. |
| Historique
de l' usine Construite
en 1882 aux n°152-156 de la rue de Paris. C' est la seconde
usine
de la société à Montreuil, la
première se
trouvait 18, rue Raspail, depuis 1870. L' usine de la rue de Paris s'
agrandit par phases successives jusqu' en 1887. Elle permet de faire
passer la production de 10 000 poupées en 1879, à
115 000
en 1883, et jusqu' à 300 000 en 1897. Les
matières
premières sont très diverses : kaolin,
porcelaine,
papier, colle, vernis, teinture, paraffine entrent dans la
réalisation des poupées. Le travail consiste d'
une part
dans la fabrication de tête en porcelaine et d' autre part en
l'
assemblage d' éléments
réalisés par des
sous-traitants.
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En
1891, le procédé du biscuit coulé est
adopté. En 1899, la Société des
poupées
Jumeau fusionne avec la Société
Française de
Bébés Jouets.
Le site est repris vers 1960 par le baron Bich (Marcel Bich, fondateur de la Société Bic, leader mondial des stylos à bille), et utilisé par la Sobitu, société de fabrication de billes, tubes et plastiques. Le site est aujourd' hui désaffecté. La Société Française des Bébés Jouets comptait 150 ouvriers en 1901, 302 en 1929, 95 en 1937, et 237 en 1954. Charles Varenne-Caillard décède le 3 mars 1984 à 98 ans. Ce site est un témoignage très émouvant du petit fils de Charles, Jean-François BOURDAIS 04 08 10 |
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| La
Grange à Janou 10eme Anniversaire du MUSEE DE POUPEES 4 Route de Genève 89320 Cerisiers 03 86 96 27 46 Vous qui partez en vacances par l'autoroute du Midi, lorsque vous serez à Sens vous serez tout à fait dans le coin de ce ravissant Musée qui doit tout à Monsieur et Madame Adnot, passionnés de poupées. Madame Adnot, seule hélas aujourd'hui, continue cependant avec vaillance et passion, l'entretien de ce charmant Musée en pleine campagne. Les Poupées défileront sous vos yeux. Egalement présentation et animation d'Automates ! A ne pas rater ! ! ! ! ! Entrée : 3 euros. Accessible aux personnes à mobilité réduite. Renseignements au 03.86.96.27.46. |
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| ENFIN
NOUS PARLONS CELLULO ! Dans les news, vous avez déjà, depuis un mois environ, la démonstration du remontage des élastiques d'une poupée. Cette fois, Monsieur Michel Delamare vous montre et vous explique comment réparer un bébé en cellulo, celui de votre enfance peut-être qui n'a pas résisté au temps hélas..... Voyez cette vidéo à l'adresse ci-dessous et vous saurez sinon tout, car il faut incontestablement un coup de main, mais vous pourrez vous exercer chez vous, ceux et celles au moins qui sont loin de tout réparateur : Réparer son Bébé en cellulo |
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GERARD QUENUM, ARTISTE
BENINOIS ETONNANT !
Voyez
un peu
cette autre manière d'appréhender la
poupée.....
C'est étonnant. Emouvant aussi de penser au destin de ce
jouet-tendresse.
Je vous laisse découvrir cet article de Sandra Parthonnaud, paru dans Africultures. Nous sommes loins de nos poupées de collection sans vie, souvent seulement décoratives, et juste jolies. Celles-ci nous parlent tellement.... Destin du Jouet Tendresse |

| L'ETRANGE
ILE AUX POUPEES... LOIN !...LOIN ! TRES LOIN ........ *** |
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Presque tous les
commentaires de ce blog émanent de garçons qui ne
connaissent donc pas la poupée au sens où une
petite
fille les connaît. La lecture de cet article m'a
fascinée
et j'avoue que j'aurais aimé visiter même en
frissonnant
ce lieu étrange, chargé du souvenir
présumé
d'une pauvre petite fille disparue. Cette
étrangeté si bien
décrite me donne l'envie de partager
cette lecture avec mes visiteurs internet qui sont nombreux,
très amateurs de poupées et toujours à
la
recherche de quelque chose de plus. A vous de visiter :
![]() 14.4.2010
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| REMONTEZ VOS
POUPÉES A LA MODE DE CHEZ NOUS ? Poupendol
a trouvé ce petit cours de remontage de poupées.
Plein de
petites astuces à partager et dont il faut se souvenir.
Cliquez sur sa video
Remonter ses Poupées 12.4.2011
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| Une
rare famille de Commissaires Priseurs.
En
effet, Madame Jean LELIEVRE est femme de
commissaire-priseur, Elle est bien sûr mère
de commissaire-priseur : Jean-Pierre LELIEVRE.
Elle est deux fois belle-mère de commissaire-priseurs : Philippe ROUILLAC à Vendôme et Alain PARIS à la Galerie de Chartres. Leurs épouses Christine et Brigitte, collaboratrices depuis toujours aux hôtels des ventes de Vendôme et Chartres. Depuis le 5 Décembre dernier, elle est deux fois grand’mère de commissaires-priseurs : Arnaud LELIEVRE et Aymeric ROUILLAC ont été reçus avec succès à leurs examens de commissaire-priseurs. Donc
aujourd’hui 5 commissaires-priseurs !
![]() POUPENDOL ne peut que
présenter toutes ses félicitations à
Madame Jean LELIEVRE
et complimenter toute la famille |
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| HISTOIRE DE L'EXPOSITION DES JOUETS ET DES HOMMES |
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LE 23 JANVIER LA MAGNIFIQUE EXPOSITION " DES JOUETS ET DES HOMMES " SE TERMINE AU GRAAND PALAIS PARISIEN.
ELLE A CONNU UN TEL SUCCÈS DEPUIS SEPTEMBRE QU'ELLE DEVIENT ITINERANTE ET FERA UNE PREMIÈRE ESCALE AU MUSÉE D'ART D'HELSINKI. PENSEZ DONC, MILLE DE NOS JOUETS DE COLLECTONS PARTENT POUR RETRACER L'HISTOIRE VRAIMENT INÉDITE DU JOUET, DE SON RITUEL, DE SON SENS. ![]() Un superbe catalogue a
été édité pour la circonstance mais un
autre livre, sorte de petit guide, plus accessible, vient de sortir
aux Editions Gallimard, dans la collection "Découvertes ", 128 pages, 13,2O € par Bruno Girveau, historien de l'architecture impliqué lui aussi dans la prépararion de l'exposition. A vous procurer de toute urgence ! |
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